dernier acte
Les voilà allongés dans l'herbe grasse de l'été. Jeunes amants depuis le printemps, ils s'aiment en secret.
Heureux comme au premier jour, incertains de leur avenir, ils se voulaient honnêtes et entiers.
Ils discutaient longuement, cet après midi comme tant d'autres. Il lui avait apporté des marguerites, ses fleurs préférées, il avait été attentionné et délicat comme à chaque fois. Elle s'était parée de sa plus belle robe, en soie bleue, à présent froissée et jetée plus loin. Il avait oté les lacets lentement et gracieusement, faisant languir sa belle.
Elle soupirait d'envie, il tremblait d'émotions. Tous ces mois passés n'avait pas affaibli sa passion.
Cet après midi, il désirait vraiment profiter de chaque instant comme s'il devait ne plus jamais la revoir. Ne plus jamais profiter de ses lèvres douces, et ne plus jamais caresser sa peau de miel.
Le temps passa très vite, trop vite, ils devaient se dépêcher de rentrer.
Mais au moment où leurs têtes dépassèrent les herbes folles, elle le gifla.
Ce ne fut pas une surprise, il s'y attendait bien entendu. Il avait été prévenu.
Elle plongea ses yeux dans les siens, la colère et la haine contractaient sa visage si doux.
Il caressa sa joue douloureuse et baissa les yeux. Il n'était pas honteux, il ne s'en voulait même pas.
Il l'aimait tant, il ne pouvait se résoudre à ne pas tenter sa chance. On l'avait prévenu et voilà l'instant arrivé.
Cet après midi était le dernier passé en sa belle amie, le filtre avait fait son oeuvre.
Heureux comme au premier jour, incertains de leur avenir, ils se voulaient honnêtes et entiers.
Ils discutaient longuement, cet après midi comme tant d'autres. Il lui avait apporté des marguerites, ses fleurs préférées, il avait été attentionné et délicat comme à chaque fois. Elle s'était parée de sa plus belle robe, en soie bleue, à présent froissée et jetée plus loin. Il avait oté les lacets lentement et gracieusement, faisant languir sa belle.
Elle soupirait d'envie, il tremblait d'émotions. Tous ces mois passés n'avait pas affaibli sa passion.
Cet après midi, il désirait vraiment profiter de chaque instant comme s'il devait ne plus jamais la revoir. Ne plus jamais profiter de ses lèvres douces, et ne plus jamais caresser sa peau de miel.
Le temps passa très vite, trop vite, ils devaient se dépêcher de rentrer.
Mais au moment où leurs têtes dépassèrent les herbes folles, elle le gifla.
Ce ne fut pas une surprise, il s'y attendait bien entendu. Il avait été prévenu.
Elle plongea ses yeux dans les siens, la colère et la haine contractaient sa visage si doux.
Il caressa sa joue douloureuse et baissa les yeux. Il n'était pas honteux, il ne s'en voulait même pas.
Il l'aimait tant, il ne pouvait se résoudre à ne pas tenter sa chance. On l'avait prévenu et voilà l'instant arrivé.
Cet après midi était le dernier passé en sa belle amie, le filtre avait fait son oeuvre.
Publicité